Existe t’il une alternative à Google ?

Lorsqu’il s’agit d’aborder les parts de marché des moteurs de recherche en 2020 en France, Google continue d’affirmer sa suprématie et de friser le quasi monopole. Avec près de 92% des recherches effectuées par les internautes français, Google reste dans une position incontestée de leader. Et ce ne sont pas les 2% de parts de marché perdus au profit de ses lointains outsiders qui vont faire une différence surtout que les alternatives se multiplient et délient d’autant ces résultats.

Quels sont les autres acteurs dans le domaine des moteurs de recherche ?

Bing, de Microsoft demeure en seconde place avec ses 4,01% de parts de marché. Les miettes qu’il reste sont partagées par des acteurs plus confidentiels qui tentent difficilement de se faire une place en surfant sur une autre segmentation de clientèle ou sur une façon plus responsable de voir la recherche sur internet.

Qwant, le moteur français, bien qu’il promette une protection optimale de vos données avec le bannissement des systèmes de traçage et de collecte de vos données, sa position stagne autour de 0,78% en 2020.

Ecosia, le moteur de recherche allemand, œuvre pour la reforestation et fidélise des internautes soucieux de l’environnement en reversant 80 % de ses bénéfices à des associations militantes. Ecosia représente d’ailleurs la meilleure percée sur le marché en 2020 avec 1,23 % des parts.

Duckduckgo, à l’image de Qwant ou de certains autre acteurs qui prônent la protection des données personnelles et le respect de la vie privée, clôture difficilement le podium des cinq premiers moteurs de recherches, avec un pénible 0,35 % de parts, derrière Google, Bing, Yahoo qui en perte de vitesse, Ecosia et Qwant.

Les agences SEO doivent-elles se contenter de référencer sur Google ?

En France, et partout dans le monde, ou presque, apparaître en première page sur Google reste le meilleur moyen de gagner en visibilité et en trafic.

Toutefois, pour une plateforme web qui aura pour objectif de séduire des clients en Russie ou en Chine, la stratégie est toute autre. En effet, alors que les chinois ont censuré Google, c’est le moteur de recherche Baidu qui est en tête des requêtes des internautes dans ce pays.

Pour la Russie, Google n’arrive qu’en seconde position avec seulement 42% de parts de marché contre plus de 54% pour son rival Yandex Ru. Pour espérer séduire les internautes de ces destinations, les experts en SEO se doivent de mettre en place des stratégies différentes.

Mais étant donné que la majorité des sites internet et plateformes e-commerce dirigent leurs flux vers tout le reste du monde, Google a encore de beaux jours devant lui !